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Musique à l'image

Flamme est un court-métrage réalisé par des étudiant·es de l’ESMA :
Arthur FORNARA, Lola ALONSO, Damien VALES, Océane PAPET, Yoann PARDO, Clément TERRAS, Cosmin GEANGU et Sylvain RODRIGUEZ.

Voici le synopsis : Noréa, une sculptrice sur bois esseulée, ne trouve aucune satisfaction à travers ses créations.Un jour, lors d’une énième tentative, elle craque. C’est en contemplant son échec dans les flammes quelle va retrouver l’inspiration. Une passion brûlante et débordante. Breathe in, Breathe out est une pièce basée sur le souffle et sur la respiration. Dans le court-métrage Flamme, le vent glacial côtoie le feu de cheminée, et la solitude de la protagoniste se transforme en une scène charnelle. Ces atmosphères contradictoires sont pourtant reliées par le souffle : le souffle gelé du vent d’hiver, celui brûlant de la cheminée, le seul bruit d’une respiration solitaire, le souffle de vie de la protagoniste et la fusion des respirations et des corps. J’ai choisi d’accompagner ces souffles avec des voix humaines, fragiles, parfois vacillantes, majoritairement a cappella. Ces dernières sonnent comme les voix intérieures de la protagoniste et représentent sa fragilité, sa solitude et sa condition humaine. Au fur et à mesure de son émancipation, un pad vient représenter l’inspiration qui revient et un autre la passion de son art retrouvée. Au niveau musical, on retrouve un grand minimalisme, symbolisé par l’omniprésence de la note Mi, précédée par de simples respirations rythmiques. Autour de cette note centrale se structure progressivement une polyphonie épurée. Breathe in, Breath out se termine sur des respirations qui s'apaisent.

Contre temps - Jeremy Boutelet, Tristan Ménard, Thibaut Clergue, Camille Perrin, Gaël Megherbi, Lucas Veber

Contre-temps  est un court métrage réalisé par les étudiant-es de l'école d'animation MOPA.

Narcisse - Behind the Mask feat. Julie Gautier

 

"Narcisse est une belle illusion cinématographique et une interprétation contemporaine d'un mythe classique sur la façon dont l'ego conduit l'humanité à se noyer dans sa propre image. Il est temps d’affronter notre destin, de se tenir la main et de se réveiller avant la fin.” Voici la description de ce court-métrage chorégraphique. L’enjeu pour moi était de retranscrire l’ambiance de faible gravité sans faire écho au monde aquatique, ce qui aurait été, à mon sens, trop littéral et diminuerait la confusion dans laquelle nous plonge ce film. J’ai toutefois décelé quatre ambiances chorégraphiques que j’illustre musicalement : Une première ambiance enivrante, douce, symbolisant la complaisance vis à vis de son propre reflet. La danseuse commence à frapper son reflet et une sorte de confrontation commence, accompagnée par l’entrée d’une basse électronique. Ce conflit évolue avec une sorte de confusion, des changements de caméra, que j’accompagne d’accords énigmatiques, intrigants. Enfin, l’affrontement interne s’arrête et l’interprète s’élève en même temps que la musique, s’éloignant de son propre reflet. Les trois guitares électriques, noyées dans la reverb rappellent l’atmosphère éthérée de Electric Counterpoint de Steve Reich. La basse de synthétiseur rajoute une profondeur et une incarnation corporelle vibrante.

compo choeur

Balayer, Fermer, Partir - Cie Plumea

 

BFP est un spectacle de la Cie Plumea, chorégraphié par Adèle Duportal sur un texte de Lise Beninca.

« Contrainte de retourner dans la maison de son enfance après le décès de son père, une jeune femme se retrouve confrontée au surgissement brutal d’un lieu qu’elle croyait oublié.

Les mots se mêlent aux gestes dans une chorégraphie à la gestuelle tendre et rageuse. »

Un bourdonnement vocal produit l'immersion sonore dans ce lieu matériel et introspectif. Des musiques répétitives au piano viennent accompagner les mouvements d'humeur de la danseuse. 

L’extrait est issu du film de la série d’animation japonaise Haikyuu! :“La Guerre des poubelles”, réalisé par Susumu Mitsunaka. Cet animé, adapté du manga éponyme, parle d’un jeune garçon, Hinata Shoyo, passionné de volley. En ce qui concerne la musique, elle se divise en deux mouvements. Le premier pour piano, nostalgique et mélancolique, et le second, pour orchestre symphonique, triomphant et conclusif. Mon style musical ici est très imprégné par les musiques d’autres animés ou de jeux-vidéos de sport et plus particulièrement celles d’Inazuma Eleven, composées par Yasunori Mitsuda et Nastumi Kameoka. 

The Show - ARTFXRéalisation : Cécile Cazes, Adrien Ottevaere, Simon Auquier, Yann Madec

The Show rend hommage aux « Westerns spaghettis », ou
« Westerns à l’italienne », dont les récits se déroulent durant la conquête de l’Ouest à la fin du XIXe siècle aux États-Unis. On s’y retrouve ainsi plongé, avant de se rendre compte que nous sommes finalement à l’époque moderne, avec le plan drone final. Le film est découpé en quatre parties : l’arrivée des protagonistes à cheval, la lutte armée qui suit l’explosion de la banque, le duel, et la scène finale amenant le générique. L’enjeu musical est de nous plonger dans l’univers des Westerns et dans l’intrigue en quelques minutes seulement. La tension est l’émotion centrale du film. Elle est transmise d’abord par des arpèges étranges de « cloches », puis par le duot rompette/guitare, dont la sourdine wah-wah et les ornements évoquent clairement le genre. Pour conclure, une musique d’aventure prolonge notre immersion dans ce
« show » qu’est l’ambiance d’un Western.

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